L'engagement d'AXA dans la préservation et la transmission de l'héritage culturel est le prolongement naturel de notre métier d'assureur, qui consiste à protéger les individus sur le long terme, mais aussi à développer leur patrimoine. Ainsi, nos actions de mécénat culturel et patrimonial sont intimement liées à notre démarche de responsabilité d'entreprise.

Table de Teschen, par Johann Christian Neuber

(Musée du Louvre, France - 2016)

La Table de Teschen, joyau de l’Histoire européenne, rejoint les collections nationales du Musée du Louvre grâce à la participation exceptionnelle d’AXA. Ce « meuble-bijou » est une pièce d’orfèvrerie unique au monde, et un témoignage historique hors du commun.

Registre de comptes du Château d'Amboise

(Archives Nationales, France - 2015)

AXA contribue à l’acquisition du Registre des comptes du Château d’Amboise. Qualifié de Trésor National par la ministre de la Culture et de la Communication en juin 2015, ce manuscrit sera acquis et restauré au profit des Archives Nationales.

Bureau de Louis XIV, par Alexandre-Jean Oppenordt et Jean 1er Bérain

(Collections du Château de Versailles, France - 2015)

Après 264 années d’absence, le bureau du roi Louis XIV retourne à Versailles. Cette magnifique pièce d’ébénisterie, jugée démodée et vendue en 1751, rejoint aujourd’hui les collections du Château de Versailles grâce au mécénat d’AXA et de la société des amis de Versailles.

Vue d'Avignon, depuis la rive droite du Rhône près de Villeneuve par Claude-Joseph Vernet

(Musée du Louvre, Paris - 2015)

© 2015 musée du Louvre - Harry Brejat

Pour exécuter cet émouvant portrait de la ville d'Avignon, l'artiste est revenu sur les lieux de son enfance. Après avoir séjourné vingt ans en Italie, il commence par la Provence le long périple nécessaire à la réalisation des Ports de France commandés par le roi Louis XV. C'est à la fois un chef-d'oeuvre topographique et une très belle réalisation artistique : tout en longueur, le tableau offre une vue panoramique de la ville. Tous les édifices emblématiques y sont représentés : le Palais des Papes, le Petit Palais, la cathédrale des Doms, l'église Saint-Pierre, les remparts, la porte médiévale, le fameux pont et ses arches brisées...

Deux vases pots-pourris en porcelaine de la manufacture royale de Berlin

(Musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau, Rueil-Malmaison - 2014)

Ces deux oeuvres d'intérêt patrimonial majeur furent offertes en 1805, en cadeau diplomatique, par la reine Louise de Prusse à l'impératrice Joséphine. Leur exécution représenta une véritable prouesse technique et un enjeu de premier plan pour la manufacture royale de Berlin qui engageait sa renommée artistique dans une pareille entreprise et entendait rivaliser avec la manufacture française de Sèvres.

La Synagogue et Saint Jean, deux statuettes d'ivoire appartenant à la Descente de Croix

(Musée du Louvre, Paris - 2013)

AXA Art, filiale du Groupe AXA, a contribué à l'acquisition de deux statuettes d'ivoire appartenant à la Descente de Croix par le musée du Louvre. Cette contribution poursuit ainsi l'engagement du Groupe AXA en matière de mécénat culturel et de sauvegarde du patrimoine.

Le groupe de la Descente de Croix, conservé au Louvre, est une des oeuvres phares de l'art gothique français, remarquable tant par la qualité et l'élégance de son style que par son rare pouvoir émotionnel. A ce très rare groupe manquaient deux statuettes : le saint Jean et l'allégorie de la Synagogue. Considérées comme à jamais perdues, probablement détruites au cours des siècles, elles avaient finalement été identifiées dans une collection parisienne et proposées par leur propriétaire à l'acquisition par le musée du Louvre. Elles viennent ainsi parachever la reconstitution de cette oeuvre exceptionnelle presque cent vingt ans après l'acquisition des statuettes de la collection Mannheim en 1896.

Le Christ de Pitié soutenu par saint Jean l'Evangéliste en présence de la Vierge et de deux anges, attribué à Jean Malouel

(Musée du Louvre, Paris - 2012)

Jean Malouel devint en 1397 le peintre en titre du duc de Bourgogne, Philippe le Hardi, dont les armes figurent au revers du panneau de la Grande Pietà ronde de Malouel, conservée au Louvre. Iconographie, types physionomiques, fluidité des rythmes linéaires, rendu sensuel des carnations : tout autorise l'attribution de la Pietà en hauteur à Malouel, un des représentants majeurs de ce style élégant qui s'impose dans les cours françaises vers 1400. L'iconographie des deux oeuvres diffère. Dans la Pietà en hauteur, le corps du supplicié, délicatement supporté au premier plan par deux anges, est soutenu de façon inhabituelle par saint Jean l'Evangéliste, la Vierge esquissant de sa main droite un geste de douleur qui est exactement celui de saint Jean dans le tableau du Louvre. La découverte de cette Pietà en hauteur, totalement inédite à ce jour, constitue un événement exceptionnel.

Rares sont les tableaux français conservés de cette période : environ 350, alors qu'il en existe encore des milliers aux Pays-Bas, en Allemagne, Espagne ou Italie. L'art de Malouel s'est nourri largement du naturalisme du Nord, de la tradition décorative et calligraphique parisienne et de la science italienne du modelé et de l'espace. En retour, le dosage subtil entre élégance et préciosité décorative, vraisemblance plastique et délicat pathétisme dont cette Pietà demeure une illustration admirable, a impressionné les artistes de la scène artistique entre 1400 et 1420 bien au-delà de la France ; par exemple les peintres et enlumineurs lombards en Italie.

Le Reniement de saint Pierre, par Louis ou Antoine Le Nain

(Musée du Louvre, Paris - 2010)

Emouvant et rare exemple de peinture caravagesque, ce chef-d'oeuvre possède une provenance illustre et constitue enfin une pièce longtemps attendue par ceux qu'intrigue le cas des frères Le Nain, dont aucune oeuvre signée ne comporte de prénom.

D'emblée, le tableau impressionne : c'est le moment d'une révélation bouleversante pour l'apôtre Pierre. Eperdu, il cherche à échapper aux regards inquisiteurs de la servante et des soldats qui le reconnaissent comme un des compagnons du Christ. Peu avant d'être arrêté, Jésus avait averti le plus ancien de ses disciples qu'il le renierait trois fois avant l'aube : et malgré ses protestations de fidélité, Pierre vient de répondre par trois fois qu'il ne le connaissait pas. Au chant du coq, il découvre sa lâcheté et pleure. Du fond de la composition, fascinant, un homme de face semble prendre le spectateur à témoin.

Apparu dans une vente à Nancy le 19 mars 2000, sous l'intitulé « Ecole de lorraine du XVIIe siècle », le tableau est mentionné pour la première fois le 4 mars 1656 lorsque l'Académie royale de Peinture et de Sculpture, en quête d'un local, envoie une délégation à son protecteur, le cardinal Mazarin, pour obtenir l'octroi d'un logement aux galeries du Louvre. Le sachant collectionneur averti, elle lui offre deux peintures, un « tableau de fruits fait par M. Lemoyne et celui de saint Pierre de défunt M. Le Nain ». Cette mention est importante car deux des trois frères Le Nain, Antoine et Louis, étaient morts subitement en mai 1648 : le « saint Pierre de défunt M. Le Nain », si l'on s'en tient à la lettre, serait donc nécessairement l'oeuvre de l'un d'eux. Le troisième et plus jeune frère, Mathieu, qui mourra en 1677, serait hors de cause. Mais la question est peut-être plus complexe.

Pavement de faïence du château de Polisy

(Musée de la Renaissance, Château d'Ecouen - 2008)

Ce trésor national, dont aucun équivalent n'est connu, est remarquable par sa surface de 28m², son état de conservation, la qualité de son dessin et la variété de ses couleurs. Le modèle est italien, probablement fourni par l'architecte Sebastiano Serlio, et la réalisation française, par un atelier champenois. Daté de 1545 et d'une grande rareté, il constitue de fait un témoignage exceptionnel de l'histoire de la céramique et la diffusion de la faïence en France, et représente une oeuvre emblématique des rapports artistiques entre la France et l'Italie au milieu du XVIème siècle.

Par l'acquisition de cette oeuvre remarquable, le groupe AXA permet de compléter un ensemble particulièrement représentatif de la céramique européenne de l'époque, exposé au musée national de la Renaissance au château d'Ecouen. Seul établissement français entièrement dédié à la Renaissance, le château d'Ecouen propose grâce à la richesse de ses collections, une vision complète du foisonnement artistique européen entre le XVème et le XVIIème siècle.

La fuite en Egypte de Nicolas Poussin

(Musée des Beaux-Arts, Lyon - 2007)

L'acquisition de cette oeuvre contribue nettement à l'enrichissement des collections publiques. Pour la première fois, deux institutions muséales - le musée des Beaux-Arts de Lyon et le musée du Louvre - ont conjugué leurs efforts pour réunir les fonds nécessaires à l'achat de ce tableau encore en mains privées et sauvegarder ainsi un chef-d'oeuvre du patrimoine artistique national.


Le portrait du duc d'Orléans de Jean-Auguste-Dominque Ingres

(Musée du Louvre, Paris - 2006)

Ce portrait est l'un des plus grands chefs-d'oeuvre de l'art du portrait du XIXème siècle. L'audace de la composition du tableau, le raffinement des couleurs, la finesse de la description psychologique mais aussi la noblesse de la posture du jeune prince ont étonné et immédiatement suscité l'admiration. La mort accidentelle du duc d'Orléans, en juillet 1842, trois mois après l'achèvement du tableau, contribua à faire de cette oeuvre une icône presque sacrée. L'oeuvre acquise grâce à AXA en janvier 2006 complète admirablement les rares portraits masculins d'Ingres que conserve le musée du Louvre.

La Vestale de Jean-Antoine Houdon

(Musée du Louvre, Paris - 2005)

AXA a offert en mars 2005 au Musée du Louvre une magnifique Vestale de Jean-Antoine Houdon. Cette statue en marbre, signée et datée de 1787, d'une grandeur naturelle, est un éblouissant exercice de virtuosité. Figure d'une chaste prêtresse, qui prend soin que la flamme vouée au culte de la déesse Vesta ne s'éteigne jamais, l'oeuvre est d'inspiration nouvelle, une transcription originale d'un modèle antique. Elle s'inscrit admirablement dans les collections du Département des Sculptures du musée du Louvre.

Statue dogon, Mali

(Musée du quai Branly, Paris - 2004)

Véritable chef-d'oeuvre de l'art africain, cette grande figure de bois est exceptionnelle par ses dimensions (près de deux mètres de hauteur) et son ancienneté (Xe ou XIe siècle) qui la situe aux origines de la sculpture africaine. Son intérêt historique et artistique est sans équivalent.
Cette sculpture est exposée au musée du quai Branly à Paris, qui présente les arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques.

Saint Roch distribuant des biens aux pauvres et la Visitation, deux sanguines de Rosso Fiorentino

(Musée du Louvre, Paris - 2003)

Deux sanguines, Saint Roch distribuant ses biens aux pauvres et La Visitation de Rosso Fiorentino (Florence, 1494 - Fontainebleau, 1540) ont pu rejoindre en octobre 2003 les collections du musée du Louvre. Ce sont les premiers dessins d'inspiration religieuse issus de l'École de Fontainebleau à entrer au Louvre.