AXA et la Fondation du risque
Actualité
Groupe, le 27 mars 2007
Le 7 mars dernier, Henri de Castries, président du directoire, a participé à la journée de présentation de la Fondation du Risque, dont AXA est l'un des membres fondateurs. Soutenue par le monde universitaire français ainsi que par des institutions privées françaises, la Fondation du Risque entend développer un pôle de formation et de recherche d'excellence dans le domaine de la gestion des risques financiers et industriels. Retour sur cet événement.
Etudiants, chercheurs, universitaires, journalistes, spécialistes du monde de l'assurance, collaborateurs des entreprises partenaires... Au total, pas moins de 600 personnes ont participé à cette rencontre. Rassemblé dans le grand amphithéâtre de l'université Paris Dauphine, Le public a pu assister à trois tables rondes animées respectivement par des universitaires, les présidents des sociétés promotrices de la Fondation du Risque et des chercheurs. Cet événement fut également l'occasion de présenter les cinq chaires dédiées au risque qui seront prochainement lancées par la fondation, chaque chaire étant financée par une institution privée partenaire.
L'ambition de la Fondation du Risque est simple : contribuer au développement du potentiel français de recherche, d'enseignement et de formation dans tous les domaines du risque. Si le sujet du risque est perçu aujourd'hui comme central dans tous les secteurs de la société, il était opportun de créer en France un pôle d'excellence de recherche et d'enseignement, de niveau international, centré sur le risque sous tous ses aspects.
C'est dans cette optique que le Groupe AXA s'est engagé à soutenir les activités de la Fondation du Risque et qu'il s'est associé au thème « Assurances et Risques majeurs » en finançant la chaire du même nom. Celle-ci doit étudier l'assurabilité des grands risques (catastrophes naturelles, terrorisme, crises sanitaires...).
L'originalité de cette initiative repose sur le partenariat entre les grandes institutions françaises de recherche et d'enseignement avec le soutien de grandes entreprises françaises. Au cours de trois tables rondes, les représentants des deux parties (monde académique et praticiens des entreprises) ont mis en avant les avantages à se lancer main dans la main dans ces cinq projets d'une durée initiale de cinq ans.
Aux yeux des chercheurs, outre la manne financière, le travail étroit avec les entreprises doit permettre d'affiner les problématiques et d'acquérir une vision claire des domaines de prédilection de la finance de demain. Quant aux entreprises, elles voient dans cette association une opportunité de mieux appréhender des sujets complexes et de se constituer un vivier de futurs collaborateurs de talent. Henri de Castries s'est d'ailleurs exprimé sur le sujet : « Les jeunes issus des universités ont du monde de l'assurance une image poussiéreuse. Investir le monde de la recherche est une façon de les conduire à s'intéresser à nos métiers. »